vendredi 27 février 2026

Suite et fin!

Bonjour à vous tous,

Voilà hier je suis arrivé à Roncevaux, au terme de mon voyage avec des sentiments partagés entre la satisfaction d'être arrivé au bout de mon projet et un sentiment diffus d'inachevé, dû certainement au fait que les quelques personnes rencontrées au hasard des hébergements dans les gîtes et avec qui j'ai sympathisé continuent, elles, leur chemin. 

Mais mes pieds, eux, ne se plaignent pas d'avoir retrouvé leurs pantoufles à la maison ☺

Donc hier c'était l'étape mythique du chemin avec le passage par le col d'Ibañeta (Ibañetako Lepoa en Basque). Je pense que le mythe remonte aux temps anciens quand les chemins et l'équipement des pelerins n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui. Mais mythe "entretenu" encore aujourd'hui par le fait que de Saint-Jean-Pied-de-Port au col d'Ibañeta le GR65 est interdit en période hivernale. Il ne sera autorisé qu'à partir du 1er Avril. Ceci dit rien n'empêche de l'emprunter si ce n'est les amendes très dissuasives si on se fait choper par la Guardia Civil.

Il faut donc emprunter la variante dite de Valcarlos qui longe plus ou moins la route du col mais qui est plus raide.


Traversée de la Nive à Arnegui


Valcarlos à mi-chemin entre Saint-Jean-Pied-de-Port et Roncevaux


Les premiers et derniers Pottoks que j'aurais vus.


Et la photo finish!

Aujourd'hui c'est avec un immense plaisir qu'en compagnie de Samuel je suis allé saluer et bavarder un petit moment avec Fanny et S. qui font étape pas très loin de chez nous, et leur souhaiter Buen camino mes amies.

Voilà, cette fois c'est terminé.
Prenez bien soin de vous et de vos proches.












mardi 24 février 2026

Flânerie en Pays Basque


Bonjour à vous tous,

Voilà j'ai entamé hier ma dernière demie semaine, et ça va de mieux en mieux 🏃

Aujourd'hui avant dernière escale à Larceveau après une étape en version basque des montagnes russes depuis le village d'Aroue. Le tout dans un décor de carte postale, ciel bleu, herbe verte, moutons blancs et maisons blanches aux volets rouges. Le Pays Basque sous le soleil!

Et en bonus je retrouve une connexion Internet. Depuis quelques jours même la 4G avait quelques sautes d'humeur. Je peux donc me remettre au travail et alimenter ce blog.

Départ d'Aroue ce matin


Arrivée à Ostabat-Asme à 4 Km de Larceveau



Mais comme ces derniers jours j'ai pris du retard, je vais remonter le temps et revenir en arrière sur quelques étapes précédentes.

Jeudi 19 à Pimbo le lendemain du passage de la tempête Pedro, nos routes se séparent. Samuel rentre à la maison à environ 25 km et moi je pars vers Arthez-de-Béarn.



Mercredi 18, une journée très spéciale. D'abord comme j'en ai parlé dans le post précédent c'était notre première journée sans la pluie et avec le soleil. Mais ce qui a rendu cette journée un peu particulière c'est notre escale à Barcelone du Gers. Nous avions réservé le gîte chez Bruno mais comme on entendait depuis deux jours que Bruno avait vendu son gîte, on avait quelques doutes jusqu'à ce qu'il nous envoie un message pour savoir si on mangeait de tout car il voulait nous préparer du saucisson lyonnais pour le repas. Nous étions rassurés, le gîte Chez Bruno existait toujours et en plus on allait se régaler.

Donc nous arrivons Chez Bruno vers 15h et nous débarquons dans une sorte de branle bas de combat qui nous a rendus quelque peu perplexes sur le fait que c'était bien là qu'on allait faire escale. Mais Bruno est apparu et nous a expliqué qu'il déménageait ses affaires car, effectivement, il vendait son gîte et que ce soir là il remettait les clés à Oli et Anne, un couple Belge nouveaux propriétaires.
Et quelques heures plus tard, quand le calme est revenu, la soirée à pris un tournure vraiment sympa et très festive. Nous nous sommes tous retrouvés à table pour le repas, Samuel et moi, Bruno, Oli, Anne et leur fils plus la mère d'Anne. Et après le fameux saucisson lyonnais, excellent, et les fromages en abondance, Bruno à ouvert son placard magique sur une collection invraisemblable de décoctions de son cru, qu'il a bien sûr fallu gouter. Ce que nous avons fait mais avec une grande modération car c'était du style Les tontons flingueurs. 
Puis Bruno, également magnétiseur, à décidé que Samuel et moi étions à l'envers, pas nos colonnes vertébrales, mais notre équilibre général. Il nous a donc remis à l'endroit👬☺


Le lendemain matin de nouveau un petit déjeuner en famille très convivial au son apaisant du Handpan avec quelques improvisations.




Et c'est "à l'endroit" mais surtout très émus et plein de bonnes énergies que nous sommes partis vers Pimbo en compagnie de la tempête Pedro.


Aire sur l'Adour, la halle aux grains.
Conformément à la recommandation de Bruno nous nous sommes rechargés en énergie positive en nous posant sur le point central de la halle.



Bruno, Oli et Anne ont tenu à immortaliser notre passage chez eux par une petite carte qui restera au gîte car le 18/2 nous étions les derniers hébergés au gîte Chez Bruno et le matin du 19/2 nous étions les premiers hébergés à repartir du gîte Chez Nous le nouveau nom du gîte d'Oli et Anne. Et nous, nous ne sommes pas prêts d'oublier notre passage à Barcelone du Gers.

Toujours mercredi 18, plus tôt dans la journée nous avions déjà rencontré un personnage étonnant. Marco un américain qui avec sa compagne hollandaise Anne ont ouvert un gîte à Lanne Soubiran. Avant Marco avait fait 15 fois le chemin de Compostelle par 15 itinéraires différents. Lors du quinzième il aurait guerri d'un cancer en phase terminale.
Je ne sais pas si son histoire fait partie des nombreux mythes, légendes ou vraies histoires que l'on entend le long du chemin. Tout ce que je sais c'est que nous avons croisé ce jour là un homme heureux, généreux, qui offre de la joie de vivre à qui vient chez lui ou simplement un café et de l'eau à qui s'arrête juste quelques minutes pour bavarder.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt.























 

vendredi 20 février 2026

Dernière étape avant l'entrée en Béarn

Bonjour à vous tous,

Hier en quittant Nogaro un miracle s'est produit. Grosse tempête de ciel bleu.


Photo sans trucage, prise au départ de Nogaro!


Et pour la première fois les Pyrénées 
et le pic du midi d'Ossau (au loin en arrière plan)

Donc hier a été une journée de rêve, toujours les pieds dans la boue mais la tête au soleil.
Mais ça n'a pas duré. Le miracle a fait long feu et aujourd'hui c'est dans de violentes rafales de vent et sous une pluie battante que nous traversé des paysages parmi les plus ennuyeux du parcours en quittant Aire s/ l'Adour.

Mais peu importait aujourd'hui la pluie, le vent et la boue car un événement un peu spécial nous attendait à l'étape à Pimbo.
Quelques jours après la publication de l'article dans le journal, j'ai été contacté par Roland Biron, président de l'association Fabien Compostelle, qui s'est donné pour mission d'aider les joueurs de rugby amateurs lourdement handicapés suite à de graves accidents de rugby. Roland et l'association qu'il préside avaient décidé de soutenir mon projet et de faire un don à l'association Koala, mais ils souhaitaient également me rencontrer personnellement à cette occasion. Nous avons donc convenu de nous retrouver à Pimbo pour la proximité avec Sevignacq Thèze en présence de Corrine Teixiera, présidente de l'association Koala et d'Eric Campos son trésorier pour la remise du don et pour faire plus ample connaissance.
Or Pimbo en hiver ... C'est Pimbo. Et le seul endroit où nous pensions pouvoir nous réunir étant fermé, chez Roxette, nous nous sommes repliés dans l'église seul endroit où nous pouvions être au sec et à l'abri du vent.
Notre petite réunion très informelle et très amicale a permis, outre le don très généreux de l'association Fabien Compostelle, que les deux associations se connaissent et prennent date pour de futurs contacts voire de futures participations croisées à des événements.
Merci à tous pour cette belle histoire.


Avec Corinne Teixeira, présidente de l'association Koala et Samuel
mon fils et compagnon de route depuis une semaine.



GàD: Michèle et Bruno (Fabien Compostelle), Samuel et Pierre (marcheurs)
Corinne (Koala), Roland (Fabien Compostelle), Eric (Koala)
et le photographe Gérard (Fabien Compostelle) 



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt












mardi 17 février 2026

Balade au milieu des rizières du Gers

Bonjour à vous tous.

Hier j'ai entamé ma quatrième semaine, et jusqu'à présent tout va bien.

Depuis samedi mon fils aîné Samuel m'a rejoint pour quelques jours de marche et samedi  mon frère Michel est également venu faire l'étape. Ca change vraiment d'avoir de la compagnie. Passer quelques journées pluvieuses et venteuses à patauger dans la boue resserre les liens familiaux ☺


Michel et Samuel en chemin vers Castelnau-sur-l'Auvignon.


Samuel et moi (à gauche sur la photo ☺)


Arrivé au pont d'Artigues, à quelques kms de Montréal (du Gers)


Hameau de La Mote, à 8 kms d'Eauze. 
Plus que 1000 kms pour arriver à Compostelle!


Une petite sieste avec le chat du gîte à Eauze.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt.


















vendredi 13 février 2026

Nils a gagné!

 Bonjour à vous tous,

Aujourd'hui j'ai quitté le Tarn et Garonne noyé sous les crues et j'ai retrouvé les rondeurs voluptueuses si caractéristiques des paysages Gersois, mais toujours noyées sous l'eau des rivières.

Hier entre Moissac et Auvillar le GR était impraticable, soit parce que c'était un bourbier désespérant et épuisant, soit parce que en grande partie noyé sous les débordements de la Garonne et autres rivières. J'ai donc suivi le canal des deux mers, qui longe sur des km d'abord le Tarn puis la Garonne, les yeux rivés sur la cime des immenses platanes qui le bordent pour m'assurer qu'une branche n'allait pas tomber sous les coups de butoir du vent et me fracasser le crâne. Ce qui n'est pas arrivé ☺.

Puis après maintes tentatives sans succès et de nombreux allers et retours pour trouver un chemin, à partir de Valence d'Agen j'ai dû me résigner à emprunter la Départementale D11 pour rejoindre ma destination à Auvillar. Il me restait environ 5 km.

Et c'est là que ça s'est compliqué. Dans un dernier baroud d'honneur, l'arrière garde de Nils a décidé de frapper et de frapper très fort. C'est une horde sauvage de vents et des cataractes de pluie qui se son abattues sur le secteur et sur moi. 

Me voyant si misérable, une première automobiliste m'a proposé de monter dans sa voiture, j'ai décliné pensant que je pouvais faire face. Puis une deuxième s'est arrêtée pour me prendre. J'ai encore décliné la proposition. Puis une troisième voiture s'est arrêtée. J'allais encore stupidement refuser quand le conducteur m'a crié par la fenêtre de monter de suite et que de toute façon il ne repartirai pas avant que je monte. Je suis donc monté dans sa voiture. Comme quoi, exprimée fermement, l'autorité fonctionne encore!

A peine il avait redémarré il m'a dit :"je suis un ancien légionnaire et ancien des forces spéciales, on n'abandonne jamais un homme derrière nous." Voilà, c'était dit et c'était clair!

J'ai donc juste répondu "Ok, soldat, copy". Puis il m'a parlé des Balkans, de Sarajevo, de la Croatie, etc. et m'a conduit au gîte où j'avais réservé. Mission accomplie, le soldat Fumat était sauvé.

Et c'est pourquoi c'est Nils qui a gagné.

J'avais tenu le bras de fer pendant environ 20 km, mais dans les cinq derniers j'ai dû mettre genou à terre et rendre les armes, je n'ai pas pu terminer mon étape du jour. Nils, elle, a rendu son dernier souffle en fin d'après-midi.

Et pour en finir avec la rubrique Portraits, c'était la seconde fois que je rencontrais un ancien légionnaire. La première était deux jours plus tôt un peu avant Lauzerte. Nous avons longuement discuté, il m'a parlé des Balkans et nous avons fini par découvrir que nous étions tous les deux tombés "amoureux" d'un pays, la Serbie.

Lui dans les années 90 avec un fusil d'assaut et moi en 2024 sur mon vélo (voir Le bloc de Pierre qui roule, dans la rubrique Mon profil).

Et enfin quelques photos,


Le port de Moissac 


Un magnifique lavoir dans un village (?)  qui sert aussi de rond-point.


La Garonne à Valence d'Agen avec les tours de refroidissement de la
Centrale nucléaire de Golfech en arrière plan.


La Garonne encore vue depuis les hauteurs d'Auvillar.


La splendide Halle aux grains d'Auvillar


Auvillar encore : la tour de l'horloge.


Et pour finir vue depuis le gîte.


Voilà c'est terminé pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt














mercredi 11 février 2026

En attendant Nils

 Bonjour à vous tous,

Aujourd'hui la pluie a fait une pause bienvenue après l'étape d'hier entre Lascabanes (Lot) et Lauzerte (Tarn & Garonne). Hier je pense que même les grenouilles sont restées à l'abri et moi je suis arrivé au gîte trempé jusqu'aux os et heureux de ne pas devoir finir à la nage.

Et heureux d'être accueilli par Mélanie qui tient le gîte Fleuri en bas de Lauzerte. J'avais l'impression de rendre visite à une cousine. Repas pris avec sa famille, ses enfants qui m'ont présenté toutes leurs créations artisanales et raconté leurs petites histoires de collège. Et ce matin petit déjeuner avec Mélanie entre deux fournées de pain, car elle est aussi boulangère. L'odeur du pain en train de cuire et l'odeur du café au réveil, il n'y a  rien de mieux pour démarrer une journée de très bonne humeur et pour affronter la longue étape qui m'attendait pour rejoindre Moissac, où je suis en ce moment chez Patrick dans une maison plusieurs fois centenaire au coeur de la vielle ville.

Bref tout se passe très bien en attendant demain et l'arrivée très annoncée de Nils.

Mais pour revenir à la journée d'hier, évidemment pas de photos, juste la tête sous la capuche et les yeux rivés sur mes pieds pour savoir où je les mettais.

Sauf qu'il s'est produit une chose assez étrange.

A peu près à la mi-étape, le GR emprunte sur quelques centaines de mètres une petite route goudronnée. J'avançais sous la pluie et vraiment au milieu de nulle part quand j'ai vu arriver dans ma direction une grande silhouette longiligne qui marchait sur la route à un bon rythme mais pas pressé. Quand nous n'étions plus très loin l'un de l'autre j'ai vu que c'était un homme grand et mince, tout de noir et très élégamment vêtu. Chaussures et pantalon de ville et une longue et élégante gabardine sans capuche qui lui arrivait aux genoux. 

Lorsque nous nous sommes croisés, nous nous sommes juste salués, la pluie n'incitant pas à nous arrêter pour bavarder. Et je n'avais pas fait cinq mètres quand j'ai eu l'impression qu'il m'avait appelé et je me suis retourné. Effectivement il s'était arrêté.

Il s'est alors avancé vers moi en me tendant quelque chose. C'était un trèfle à quatre feuilles. Il me l'a offert avec un sourire en me disant que c'était pour que je fasse un bon chemin. Le temps de ma surprise et que je le remercie il était déjà reparti du même pas et toujours comme s'il était normal, vêtu comme il était, de marcher sur une petite route en rase campagne et sous la pluie.

J'ai poursuivi moi aussi mon chemin, un peu décontenancé par la scène assez irréelle qui venait de se produire.

Et chemin faisant je me suis dit que même s'il n'y a que dans les nouvelles fantastiques de Maupassant que le narrateur croise un personnage aussi énigmatique et bien ça doit aussi pouvoir arriver dans la vie réelle. Pourquoi pas?


Voici la preuve que je n'ai pas été victime d'une hallucination. Car je vous assure qu'hier, moi, j'avais d'autres préoccupations que chercher des trèfles à quatre feuilles :-)

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt.






dimanche 8 février 2026

Les causes du Quercy

Bonjour à vous tous,

Voilà, aujourd'hui à Cahors je termine ma deuxième semaine de marche et, jusqu'ici, tout va bien :-)

Ces trois derniers jours, le chemin traversait la partie sud du parc Régional des Causses du Quercy, en gros de Figeac à Cahors. Un vrai régal pour qui aime la végétation rabougrie, les bois de chênes souvent centenaires mais dont les troncs les plus gros n'ont pas plus de 25 à 30 cm de diamètre, et les sentiers bordés de murets de roche calcaire blanche recouverts de mousses vert tendre. Personnellement je me suis régalé.

Ensuite, après Cahors, le chemin traversera un bout du Quercy blanc puis ce sera le Tarn et Garonne.



Le rouge n'est pas très naturel. C'est la faute de mon smartphone pas celle du photographe bien sûr :-)


On rencontre quelque fois des cabannes en pierre de tailles et de formes diverses. Ce sont d'anciennes cabannes de bergers plus ou moins bien conservées.

Avant Limogne-en-Quercy le chemin est parsemé de ces cabannes, il y en a une vingtaine environ concentrées sur une très courte distance mais ce sont des cabannes reconstruites pour le tourisme. Elle sont belles, mais un peu trop belles à mon goût et le chemin s'appelle le chemin des cabannes bien sûr.

Et à propos si vous passez par Limogne-en-Quercy je vous recommande de vous arrêter au café Le Galopin, l'ambiance est très sympa, la déco un peu surprenante et la patrone a une super Play list.

Mais avant de refermer la page Lot, une dernière réflexion personnelle. 
J'ai l'impression que le Lot, du moins la partie traversées par le GR65, donc par le chemin de Compostelle, est en cours de gentrification notable. 
C'est peut-être une fausse impression dûe au hasard des hébergements ouverts en cette saison mais il semble quand même qu'au cours des six dernières années des gîtes ont été ouverts par des personnes venant de grandes villes du nord ou du sud de la France (sans les citer ...).
Ces gîtes se placent dans un créneau haut de game, ils sont très beaux et j'ai été très bien accueilli avec chaleur et beaucoup de sympathie. Mais ils sont hors de prix et ils me font penser un peu au chemin des cabannes. Très tendance néo rural. 
Je n'ai pas retrouvé ce qui m'a tant plu dans les gîtes qui m'ont hébergé en Margeride, en Aubrac et en Aveyron. C'était plus roots peut-être, quoi que pas sûr, la déco moins sophistiquée, mais ils avaient tous ce petit côté qui donne l'impression d'arriver chez des amis après une longue journée de marche.

Mais bon je dois quand même être honnête et reconnaitre que si ces gîtes "néo ruraux" n'avaient pas existé et été ouverts je ne sais pas où j'aurais dormis. Donc merci à eux.



Lavoir au départ de Varaire. 

 
Pour finir une photo prise il y a déjà quelques jours au départ de Livinhac-le-haut en Aveyron.


La magie des hameaux qui émergent de la brume qui recouvre le Lot (la rivière) au petit matin.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Prenez bien soin de vous et à bientôt.















Suite et fin!

Bonjour à vous tous, Voilà hier je suis arrivé à Roncevaux, au terme de mon voyage avec des sentiments partagés entre la satisfaction d'...